Les sentiers

__________

Trajet de découverte dans le bois du Baron sur Mont-Sainte-Geneviève. Il permet de relier la Sapinière au chemin des Viviers.

Atlas des chemins vicinaux de Mont-Sainte-Geneviève Ss 46-49 et Ch4

Sentier du Trieux de la Sambre

Longueur +/- 500mètres, ce sentier cumule, les attraits majeurs, il se faufile dans une zone d'intérêt paysager et depuis peu en réserve Domaniale.

Atlas des chemins vicinaux de Sars-la-Buissière N°29

Le sentier du Terne de l’Église et le sentier Gouttière.

Deux venelles au centre de Lobbes : le sentier du Terne de l’Église et le sentier Gouttière

Atlas des chemins vicinaux de Lobbes Ss 72 et 73

Les infos gLob'

__________

Vous cherchez un cadre verdoyant et des parcours hors de la circulation automobile pour vos promenades ? Diverses randonnées vous sont proposées.  Les possibilités de promenades pédestres dans la région de Lobbes – Thuin se sont multipliées ces dernières années.
D’une part, la demande pour ce genre d’activité est en augmentation et d’autre part, les autorités ainsi que quelques associations locales mettent progressivement en place des synergies visant à valoriser ce patrimoine naturel trop souvent négligé.

Mars 2015 : promenade guidée dans Lobbes-Bonniers

Juin 2015 : 2 balades à Bienne-Lez-Happart

Les chroniques

__________

Le quartier des Bonniers

Après la bataille de Waterloo, Lobbes et les villages voisins firent partie des Pays-Bas jusqu'en 1830. De 1816 à 1826, les cartographes militaires entreprirent de lever de nouvelles cartes. C'est ainsi que nous avons un aperçu de l'extension de notre village vers le nord. La grande forêt avait été abattue pour livrer passage à la nouvelle route qui relierait Thuin et Lobbes à la zone industrielle du Centre. Un carrefour permettait la liaison de ces deux sections en un axe unique aboutissant à la route de Bascoup. De part et d'autre, le terrain boisé fut défriché et loti en parcelles susceptibles d'accueillir de nouvelles habitations. A vue de nez, une parcelle s'étendait sur un bonnier. Il s'agissait de mesures anciennes qui avaient le défaut de varier d'un lieu à l'autre. Ainsi à Rance, le bonnier valait 1ha 20a (12.051 m2) alors qu'à Thirimont, le bonnier de Liège valait 1ha36a (13.626m2). Quoi qu'il en soit du système métrique, ce nouveau quartier porta vite le nom de "Les Bonniers", et on parla encore longtemps de nouveaux défrichements que nos ancêtres nommaient "dérodés (1) ou "drodés" (2). C'est donc au début du 19ème siècle que les Bonniers virent le jour à la place d'une forêt abattue. Au début, les habitants ne se pressaient sans doute pas pour y habiter. Ironiquement, un des nouveaux chemins fut appelé: rue des 4 Djins. En ce début de 21ème siècle, il semble bien que tous les espaces y seront bâtis mais changera-t-on le nom de la rue ?
Lire la suite